1Un choix personnel
Le sevrage peut arriver pour de nombreuses raisons : fatigue, reprise du travail, douleurs, envie de retrouver son corps, organisation familiale, traitement médical, ou simplement parce que le moment semble venu.
Il peut aussi être progressif ou plus rapide selon les situations.
Il n’y a pas une seule bonne façon d’arrêter l’allaitement.
L’important est que la mère soit accompagnée, que le bébé soit nourri et que la transition soit la plus confortable possible.
Arrêter l’allaitement en douceur, ce n’est pas seulement arrêter les tétées : c’est accompagner le corps, le bébé et les émotions.
2Sevrage progressif ou sevrage rapide
1. Premier repère
Quand la situation le permet, un sevrage progressif est souvent plus confortable.
2. Deuxième repère
Il consiste à retirer une tétée à la fois, puis à laisser quelques jours au corps et au bébé pour s’adapter.
3. Troisième repère
Un sevrage rapide peut être nécessaire dans certains contextes, mais il peut être plus inconfortable pour les seins et plus difficile émotionnellement.
3Quand demander de l’aide ?
Demandez de l’aide si vos seins sont très douloureux, si vous avez peur de l’engorgement, si bébé refuse les alternatives ou si vous vous sentez dépassée.
Une sage-femme, une consultante en lactation, la PMI, la maternité ou le médecin peuvent vous accompagner.
Un professionnel peut vous aider à organiser un sevrage progressif selon l’âge de bébé et votre situation.
Vous n’avez pas à improviser seule si cela devient difficile.
À retenir
Le sevrage peut être progressif, partiel, choisi ou nécessaire.
Quand c’est possible, retirer une tétée à la fois aide le corps et le bébé à s’adapter.
Les seins tendus doivent être soulagés sans stimuler excessivement la production.
Bébé peut avoir besoin d’un nouveau rituel de réassurance.
Douleur, engorgement, fièvre, bébé qui boit peu ou détresse émotionnelle doivent faire demander un avis.
